"Violences" - VIIe Rencontres du XIXe siècle

Salle Duroselle, centre Sorbonne
17 rue de la Sorbonne, Paris 5e
Inscription obligatoire sur ce lien
Comité scientifique et d’organisation
- Théo Behra (université de Strasbourg)
- Chloé Chatrian (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
- Marie Clemenceau (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
- Étienne Hudon (université Paris Cité / UQÀM)
- Adélaïde Marine-Gougeon (Sorbonne Université)
- Pierre-Louis Poyau (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
- François Robinet (université Clermont Auvergne / université Savoie Mont Blanc)
Francesco Scatigna (University College Dublin)
Programme
JEUDI 4 JUIN
14h00 — Accueil
14h15 — Mot introductif
14h30 — Conférence inaugurale
Anne-Emanuelle Demartini, professeure d’histoire, Université Panthéon-Sorbonne
DE LA MÉTROPOLE AUX COLONIES : LA VIOLENCE DU PEUPLE
15h30 — Discussion
15h40 — Pause
15h55 — Carte postale de fait divers : culture de masse macabre ? (1893-1914)
Ilona Béchard, étudiante en master, Université Paris-Nanterre
16h15 — Un théâtre sous l’esclavage : violences et « désordres » au théâtre de Saint-Pierre dans les années 1830
Morgane Honoré, doctorante en histoire, EHESS/CIRESC
16h35 — Pause
16h45 — Discussion
17h20 — Quand la mort des conquistadors devient scandale : violence coloniale et mémoire visuelle dans le Mexique porfirien
Sarah Velazquez Orcel, doctorante en histoire de l’art, Université Paris I Panthéon-Sorbonne
17h40 — Discussion
VENDREDI 5 JUIN
BLESSURES OUVERTES DES MÉMOIRES COLONIALES
10h30 — Victimes de violences ou suspects ? Le regard de l'État sur les prisonniers de guerre (1814-1816)
Claire d'Arcimoles, doctorante en histoire, Paris IV Sorbonne-Université
10h50 — Exils et déportations des opposants africains en contexte colonial : une violence politique et administrative dans l’Empire français (1880-1939)
Ayité Tossa-Kangni, doctorant en histoire, Université de Strasbourg
11h10 — Étudier en métropole : mobilités philippines et reconfigurations des violences coloniales (1820-1902)
Darlène Kuyu, doctorante en histoire, Université Côte d’Azur
11h30 — Discussion
11h45 — Pause déjeuner
ARGENT, POUVOIR ET DOMINATION DE CLASSE
13h15 — Dire et mettre en scène la violence financière : imaginaires de la spéculation et brutalité sociale dans L’Argent d’Émile Zola
Chama Elazouzi, doctorante en sciences du langage, Université Sidi Mohamed Ben Abdellah
13h35 — « Des faits assez monstrueux pour motiver une grève ». Dénoncer les violences sexuelles et l’abus d’autorité à l’usine par la cessation de travail (France, 1890-1910)
Mai Lan Lopez, doctorante en études de genre, EHESS
13h55 — « Malgré d’atroces souffrances je chanterai ce soir » : violences physiques et symboliques de l’emploi de chanteuse lyrique de l’Opéra de Paris à la Belle Époque
Anouk Farizon, étudiante en master, Université Toulouse - Jean Jaurès
CHOISIR OU SUBIR LE DÉRACINEMENT
17h00 — Les traumatismes inoubliables du colonialisme allemand du XIXe siècle au Cameroun : dynamiques de violence, ruptures sociales et mémoires historiques (1884-1914)
Ismael Foundikou, docteur en histoire économique et sociale, Université de Yaoundé I
LE GENRE DE LA VIOLENCE
14h30 — La violence ordinaire faite par les femmes, une violence minimisée et invisibilisée au XIXe siècle
Alice Selenati, doctorante en histoire, Université Paris-Est Créteil
14h45 — La violence féminine pendant la Commune de Paris dans la série de photomontages « Le Sabbat Rouge » de Jules Raudnitz (1871)
Célia Honoré, docteure en histoire de l’art, Université Paris I Panthéon-Sorbonne / Université de Genève
15h05 — Dire l’indicible : nommer les « violences de genre » en France et en Angleterre au XIXe siècle
Clara Chauvel-Thébault, doctorante en histoire, Université Paris-Cité
15h45 — Discussion
16h00 — Mot de clôture